Le terme Maquette Numérique est de plus en plus utilisé et chacun à sa définition suivant :
son besoin,
ses connaissances,
son aptitude à comprendre les enjeux,
sa capacité à intégrer une stratégie de déploiement,
son interaction (ou pas) avec d'autres logiciels de la chaîne graphique CAO et/ou de calcul et de traitement de la donnée,
et sa gestion de la communication des informations avec les autres acteurs de la Construction.
Le dénominateur commun minimum sur lequel tout le monde peut s'accorder est bien sûr la 3D (grosse nouvelle).
et il y a 3D et 3D : une esquisse ou un modéle géométriquement exact sont 2 choses distinctes et n'ont pas le même objectif bien sûr.
Modéle unique de référence ou bien modéles au pluriel sont également 2 choses distinctes.
Le sujet prendra une toute autre dimension dès lors qu'il faut communiquer :
quel format d'échange ?
Faut il utiliser une plateforme collaborative ? qui paye ?
Comment démontrer et discerner les avantages pour tous, de la maitrise d'Ouvrage à l'Architecte, de l'Entreprise aux Bureaux d'Etudes, à mieux communiquer, à fluidifier l'information transmise tout en augmentant la qualité des échanges et éviter la resaisie stérile (sujet au combien délicat et pas uniquement technique),
Quelle organisation à mettre en place dans sa propre structure, et aussi avec tout ou partie des acteurs externes participant au projet ?
J'ai vu sur de gros projets la 3D supplantée la 2D mais sans organisation, sans stratégie partagée... dommage.
La 3D si elle est bien faite évitera des erreurs sur le chantier en simulant sur ordinateur, c'est déjà çà mais on est quand même encore loin du compte.
Comme dit la chanson, mon Dieu que c'est long !
oui mais pas trop car dans certains autres pays çà bouge davantage ! les concurrents de demain ?
J'observe en France que dans certaines sociétes d'Ingenieries, d'Entreprises et plus rarement d'Agences Architecture les choses évoluent en faveur du Building Information Model (le fameux BIM) : des moyens sont dégagés pour préparer les outils et demain l'accompagnement au changement des usages.
Des comités techniques inter-entreprise favorisent la réflexion, ajoutés au travail sans relache d'acteurs comme Mediaconstruct et la poussée bien comprise des éditeurs de logiciels.
Le socle du BIM passe et passera par la maîtrise et l'adoption du format d'échange IFC (Industry Foundation Classes).
Ce chapitre est détaillé plus bas mais sachez que Rhinoforyou avec son partenaire historique GeometryGYM pensons qu'il est stratégique d'investir sur les IFC, véritable épine dorsale du BIM.





